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Vue d'ensemble de CAFI - Central African Forest Initiative (CAFI)
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Vue d’ensemble

Créée en 2015, l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI) est un partenariat entre des pays donateurs, six pays d’Afrique centrale et d’autres parties prenantes, visant à enrayer la perte des forêts. CAFI agit à la fois comme fonds fiduciaire et comme plateforme politique, en soutenant les cadres nationaux d’investissement au moyen de financements fondés sur la performance et d’un dialogue de haut niveau sur les politiques publiques. Elle favorise une coordination renforcée de l’appui des donateurs, des réformes intersectorielles et une participation inclusive afin de promouvoir un développement durable et la protection des forêts en Afrique centrale.

Comment nous travaillons

CAFI collabore avec ses pays partenaires à travers une série de phases

  1. Les pays partenaires élaborent et présentent leurs cadres d’investissement nationaux, en s’attaquant à tous les moteurs de la déforestation et de la dégradation des forêts.
  2. À la suite d’un examen du cadre national d’investissement, le Conseil d’administration (CA) de CAFI accepte de soutenir certaines réformes politiques et certains programmes à grande échelle.
  3. Par le biais d’une lettre d’intention (comme celles conclues avec la RDC, le Gabon, la République du Congo et le Cameroun), le CA de CAFI et le gouvernement du pays partenaire, représenté par une institution gouvernementale dotée d’un mandat de coordination interministérielle, conviennent d’objectifs et de cibles assortis de délais en matière de réforme politique et de performance programmatique (appelés “jalons”). Ils acceptent également le soutien financier correspondant de CAFI, dont une partie (appelée tranche) dépend des progrès accomplis dans la réalisation des objectifs.
  4. Les pays partenaires élaborent et mettent en œuvre des programmes visant à atteindre les objectifs fixés dans la lettre d’intention, avec le soutien d’organisations de mise en œuvre.
  5. Tout au long du processus, CAFI entretient un dialogue politique de haut niveau avec le gouvernement des pays partenaires.

Transparence et responsabilité

CAFI reconnaît l’importance de la transparence et de la responsabilité dans tous les aspects de ses activités et réaffirme son engagement à cet égard dans le cadre de l’accomplissement de son mandat. CAFI garantit la plus grande transparence dans toutes ses activités par la diffusion efficace d’informations aux parties prenantes et au grand public. L’annexe 1 du manuel d’opérations de CAFI décrit sa politique de divulgation des informations, par laquelle CAFI reconnaît la nécessité de garantir l’accès du public et la participation des parties prenantes dans l’accomplissement de son rôle.

Toute personne affectée négativement ou impactée par un programme financé par le Fonds peut déposer une plainte. Le mécanisme de gestion des plaintes de CAFI est fondé sur les principes de subsidiarité, de légitimité, d’accessibilité, de prévisibilité et de transparence, et est décrit à l’annexe 2 du Manuel d’opérations de CAFI. La protection des dénonciateurs est prévue à l’annexe 3 du manuel d’opérations de CAFI et détaillée ici.

Gouvernance et gestion

  • Le Conseil d’administration, soutenu par le secrétariat de CAFI, est responsable de la coordination du partenariat avec les pays partenaires de CAFI et des décisions concernant l’allocation des ressources du Fonds de CAFI.
  • Le Bureau du Fonds fiduciaire multipartenaires est responsable de l’administration du Fonds CAFI.
    Les organisations de mise en œuvre (agences des Nations unies, Banque mondiale, Coopération internationale, etc.
  • et les organisations non gouvernementales internationales) et les gouvernements nationaux mettent en œuvre des activités.

Toute personne affectée négativement ou impactée par un programme financé par le Fonds peut déposer une plainte. Le mécanisme de gestion des plaintes de CAFI est fondé sur les principes de subsidiarité, de légitimité, d’accessibilité, de prévisibilité et de transparence, et est décrit à l’annexe 2 du Manuel d’opérations de CAFI. La protection des dénonciateurs est prévue à l’annexe 3 du manuel d’opérations de CAFI et détaillée ici.

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